Le mot élimination du PSG de la Coupe de France résonne encore au Parc des Princes. Le double tenant du titre est tombé dès les seizièmes de finale. Le Paris FC a signé un exploit majuscule. Cette élimination du PSG de la Coupe de France marque une rupture rare dans l’histoire récente du club.
Le lundi 12 janvier 2026, Paris s’attendait à une formalité. Il a vécu une désillusion. Face à un voisin ambitieux, le géant parisien a chuté. Et ce n’est pas tout. Cette défaite ouvre un débat profond sur les limites actuelles du PSG.

Le Parc des Princes n’avait pas connu cela depuis douze ans. L’élimination du PSG de la Coupe de France contre Montpellier en 2014 semblait lointaine. Elle est redevenue réalité.
Une domination totale mais une inefficacité criante
Dès le coup d’envoi, le scénario semblait écrit. Le PSG confisque le ballon. La possession grimpe rapidement. Elle atteindra 70 pour cent. Les intentions sont claires. Paris veut étouffer son adversaire.
Les occasions s’enchaînent. Bradley Barcola multiplie les appels. Il tente sa chance à plusieurs reprises. Ses frappes manquent de précision. Gonçalo Ramos se retrouve en position idéale. Son lob est repoussé par Obed Nkambadio. Vitinha tente de loin. Le ballon s’envole.
Khvicha Kvaratskhelia dynamite son couloir. Ses dribbles font reculer le Paris FC. Sa frappe avant la pause est encore stoppée. Le constat est cruel. Le PSG domine sans marquer. Pourtant, les situations sont franches.
En face, le Paris FC accepte de subir. Le bloc est bas. Les lignes sont resserrées. Les contres sont rares mais assumés. Le plan est clair. Résister. Attendre. Espérer.
Mais attention. Cette stratégie demande une concentration extrême. Et surtout, un gardien en état de grâce.
Nkambadio, le mur infranchissable du Parc
Si l’élimination du PSG de la Coupe de France porte un visage, c’est celui d’Obed Nkambadio. Le jeune gardien du Paris FC livre un match immense. Chaque frappe semble attirée par ses gants.
Il repousse Barcola à bout portant. Il gagne son duel face à Ramos et anticipe les tentatives de Zaïre-Emery. Même en fin de match, il reste lucide. La frappe lointaine de Vitinha trouve encore son chemin vers ses mains.
Le Parc des Princes gronde. L’impatience gagne les tribunes. Chaque arrêt renforce la confiance du Paris FC. Nkambadio impose son tempo. Il ralentit le jeu. Il rassure sa défense.
Cette performance n’est pas anodine. Elle symbolise parfaitement cette élimination du PSG de la Coupe de France. Une soirée où tout semble se liguer contre Paris.
Pourtant, le PSG pousse encore. Luis Enrique réagit.
Le tournant du match et le coup de poignard Ikoné
À l’heure de jeu, le technicien espagnol tente un coup. Les changements s’enchaînent. Ousmane Dembélé entre. Désiré Doué aussi. Nuno Mendes apporte de la profondeur. Le rythme s’accélère.
Les occasions se multiplient. Barcola file au but. Nkambadio gagne encore. Dembélé tente sa chance. Toujours le gardien. La frustration devient palpable.
Puis vient la 74e minute. Une perte de balle anodine au milieu. Nuno Mendes est pressé. Le Paris FC se projette. Ilan Kebbal accélère. La défense parisienne recule mal.
Jonathan Ikoné surgit. L’ancien du PSG ajuste Lucas Chevalier d’une frappe croisée. Le stade se fige. Le silence est lourd. Ikoné ne célèbre pas. Le respect est total. Le symbole est fort.
Ce but unique scelle l’élimination du PSG de la Coupe de France. Un scénario cruel. Une punition maximale.

Une fin de match sous tension et sans réussite
Après le but, le PSG jette ses dernières forces. Zaïre-Emery trouve la transversale. Doué manque une tête décisive. Les centres pleuvent. Les secondes s’égrènent.
Le Paris FC défend avec courage. Chaque duel est disputé. Chaque dégagement est célébré. Nkambadio reste impérial jusqu’au bout.
Le coup de sifflet final tombe. Le Paris FC exulte. Le PSG est éliminé. Le double tenant du titre quitte la compétition dès les seizièmes. Une première depuis douze ans.
Les statistiques renforcent l’incompréhension. Vingt-cinq tirs. Zéro but. Une domination écrasante. Mais un réalisme inexistant. Pourtant, c’est souvent là que se jouent les grandes compétitions.
Les raisons profondes de l’élimination parisienne
Cette élimination du PSG de la Coupe de France ne se résume pas à un simple accident. Plusieurs facteurs se combinent. D’abord, le manque de réalisme offensif. Paris a tout tenté. Paris a tout manqué.
Ensuite, l’enchaînement des matchs. Le PSG sortait d’un déplacement au Koweït pour le Trophée des Champions. La récupération était courte. La fraîcheur mentale semblait entamée.
Les absences ont aussi pesé. Hakimi était à la CAN. Hernandez était malade. Lee et Safonov blessés. Luis Enrique a dû bricoler. Certains joueurs manquaient de repères.
Enfin, cette perte de balle fatale illustre un relâchement momentané. À ce niveau, cela ne pardonne pas. Surtout en Coupe de France.
Pourtant, l’entraîneur parisien refuse toute excuse.
Réactions contrastées et frustration assumée
Luis Enrique reste fidèle à sa ligne. Il souligne la domination, accepte la défaite et rappelle une vérité simple. Sans buts, il n’y a pas de victoire. Son discours est calme. Presque détaché.
Gonçalo Ramos, lui, affiche sa frustration. Il critique l’antijeu. Il pointe l’arbitrage. Ses mots sont durs. Mais il reconnaît aussi la responsabilité collective.
Jonathan Ikoné, de son côté, incarne l’élégance. Il remercie son club formateur. Il savoure l’instant. Sans provocation. Avec émotion.
Ces réactions traduisent la tension de cette soirée. Une élimination du PSG de la Coupe de France qui marque les esprits.
Une rivalité parisienne désormais bien réelle
Ce match dépasse le simple cadre sportif. Il lance une rivalité. Le Paris FC, promu en Ligue 1, s’affirme. Il a battu le PSG là où ça fait mal.
La famille Arnault, Red Bull, Pierre Ferracci. Le projet est solide. Cette qualification en huitième est un signal fort. Le Paris FC ne veut plus être un figurant.
Le calendrier promet encore des étincelles. Un dernier derby est prévu en mai. Cette élimination du PSG de la Coupe de France donne déjà un goût de revanche.
Pour Paris, cette sortie prématurée allège le calendrier. Elle pose aussi des questions. Sur la gestion de l’effectif. Sur la capacité à tuer les matchs.
Mais attention. Une défaite ne suffit pas à effacer une année historique.
Une tache dans une saison pourtant exceptionnelle
Le PSG reste sur une année 2025 hors normes. Six trophées remportés. Une Ligue des champions écrasante. Des records à la chaîne. Ousmane Dembélé sacré Ballon d’Or.
Cette élimination du PSG de la Coupe de France apparaît comme un accroc. Un rappel à l’ordre. Le football ne pardonne jamais le manque d’efficacité.
Elle rappelle aussi la magie de la Coupe de France. Une compétition imprévisible. Où un promu peut faire tomber un géant.
Et ce n’est sans doute qu’un début. Car cette saison réserve encore de nombreuses batailles, en Ligue 1 comme sur la scène européenne.
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