En 2025, la bataille pour le plus de maillots vendus en 2025 dépasse le simple cadre sportif. Les chiffres donnent le vertige et redessinent la carte du pouvoir économique mondial. Entre géants historiques et nouvelles puissances, le merchandising devient un indicateur stratégique incontournable.

Le football mondial ne se résume plus aux trophées. Il se mesure aussi en textiles écoulés, en boutiques saturées, en plateformes numériques prises d’assaut. L’étude de Euromericas Sport Marketing, dirigée par Gerardo Molina et relayée par Diario AS, dresse un classement mondial estimatif. Précision essentielle, ni les clubs ni les équipementiers ne publient officiellement leurs volumes. Les données compilées intègrent ventes physiques, e commerce et revendeurs agréés. Le résultat offre une photographie crédible du marché.
Au total, les dix clubs cumulent 21,3 millions de maillots écoulés. À un prix moyen de 90 à 100 €, le marché brut frôle 1,9 milliard €. Pourtant, les clubs ne récupèrent qu’environ 20 % du prix final. Le reste se partage entre fabrication, distribution, taxes et marges équipementiers. Mais attention, l’enjeu dépasse la simple commission. Le maillot structure l’image globale d’un club.
TOP 10 des clubs avec le plus de maillots vendus en 2025 : Un podium dominé par l’Espagne et la France
En tête, le Real Madrid écrase la concurrence avec 3 133 000 unités vendues. C’est le seul club à franchir la barre symbolique des 3 millions. L’arrivée de Kylian Mbappé a provoqué un séisme commercial. Son maillot dépasse le million d’exemplaires. Vinícius Júnior suit avec 992 000 unités. Le blanc madrilène reste une icône planétaire.

TOP 10 des clubs avec le plus de maillots vendus en 2025
Deuxième, le FC Barcelone affiche 2 940 000 ventes. Malgré des difficultés financières persistantes, la base mondiale reste intacte. Lamine Yamal est le joueur qui a vendu le plus de maillots en 2025 avec 1 315 000 unités. À seulement 18 ans, il devient un phénomène marketing. Robert Lewandowski complète le duo avec 1 110 000 ventes.
Troisième, le Paris Saint-Germain totalise 2 546 000 maillots. Sacré en Ligue des champions pour la première fois, le club parisien capitalise sur une saison historique. Ousmane Dembélé remporte le Ballon d’Or. Pourtant, aucun joueur parisien n’apparaît dans le top 10 individuel. Les ventes sont réparties sur l’ensemble de l’effectif. Désiré Doué et Vitinha figurent parmi les flocages les plus demandés. Et ce n’est pas tout. Le lancement du maillot 2025 2026 affiche une hausse de 37 % par rapport à la saison 2021 2022.
L’Europe solide, mais le monde s’invite
Quatrième, le Bayern Munich atteint 2 377 000 ventes. Harry Kane porte l’essentiel du volume avec 867 000 unités. La régularité bavaroise en Bundesliga entretient la visibilité mondiale.
Cinquième, surprise majeure, Inter Miami CF affiche 2 166 000 ventes. L’effet Lionel Messi reste colossal. Son maillot atteint 1 278 000 exemplaires. Jamais un club de Major League Soccer n’avait atteint un tel niveau.
Sixième, Boca Juniors confirme la puissance sud américaine avec 1 933 000 ventes. La célébration des 120 ans stimule la demande. La ferveur populaire en Argentine reste incomparable.
Septième, Manchester United totalise 1 855 000 unités. Malgré des saisons irrégulières en Premier League, la fanbase mondiale compense. Bruno Fernandes atteint 878 000 ventes.
Huitième, Flamengo affiche 1 677 000 maillots. Vainqueur de la Copa Libertadores 2025, le club brésilien bénéficie d’un marché domestique massif. Giorgian De Arrascaeta crée la surprise avec 975 000 ventes individuelles.
Neuvième, Chelsea FC enregistre 1 422 000 unités. Malgré l’absence temporaire de sponsor principal, l’image londonienne reste forte.
Dixième, Al-Nassr FC atteint 1 281 000 ventes. Cristiano Ronaldo en génère 925 000 à lui seul. L’impact est immédiat.
Adidas contre Nike, la guerre silencieuse
Sept clubs du classement sont équipés par Adidas. Trois par Nike. La domination allemande est nette. Le Real Madrid bénéficie d’un contrat estimé entre 120 et 150 M€ annuels jusqu’en 2028. Le FC Barcelone a prolongé avec Nike jusqu’en 2038 pour environ 127 M€ par an. Le Paris Saint-Germain poursuit son partenariat avec Nike et Jordan jusqu’en 2039 pour plus de 80 M€ annuels. Pourtant, les montants fixes ne suffisent pas. Les royalties liées aux ventes pèsent lourd dans les négociations.
L’effet star, moteur numéro un
Les chiffres parlent. Messi propulse Inter Miami. Ronaldo transforme Al Nassr. Mbappé consolide Madrid. Yamal incarne l’avenir catalan. Kane stabilise Munich. Pourtant, le PSG démontre une autre voie. Sans star dominante dans le top individuel, le club parisien s’impose collectivement. Cela révèle une marque consolidée, indépendante d’une seule tête d’affiche.

Le marché reste sensible aux performances sportives. Une victoire en Ligue des champions stimule immédiatement la demande. Une signature majeure provoque un pic instantané. Mais attention, la dynamique peut s’inverser rapidement. Une saison ratée pèse sur la courbe.
Le cas français, un basculement historique
En France, le classement du premier semestre 2025 2026 place le PSG en tête devant l’Olympique de Marseille. C’est une première depuis plusieurs années. Le succès européen change la hiérarchie nationale. Lens apparaît également dans le top 10 français grâce à son maillot Sainte Barbe. Ce détail confirme que l’identité visuelle influence fortement les ventes.
Pour approfondir l’impact financier des clubs français, consultez notre analyse sur les revenus des clubs de Ligue 1 sur Topicfoot.fr. Vous y retrouverez les interactions entre droits TV, billetterie et merchandising.
Un marché mondialisé et stratégique
Ce classement confirme la globalisation du football. Quatre clubs européens seulement dans le top 10 si l’on considère les deux anglais. L’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord et le Moyen Orient s’imposent. Les réseaux sociaux amplifient l’exposition. Les plateformes e commerce abolissent les frontières.
Le plus de maillots vendus en 2025 devient ainsi un indicateur stratégique de puissance mondiale. Il reflète la notoriété, la performance sportive et la capacité marketing. Les clubs l’ont compris. Les maillots ne sont plus de simples équipements. Ils sont des leviers économiques, des outils d’influence, des symboles identitaires.
Et demain ? Les transferts estivaux 2026 pourraient rebattre les cartes. Un nouveau phénomène émergera peut être. Une signature inattendue bouleversera peut être la hiérarchie. Le mercato ne se joue plus seulement sur la pelouse.
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